Grâce à une vie de femme libre à Genève et un appartement « à soi », Alice Rivaz publie en 1940 un premier roman remarqué.
Échanges épistolaires entre Alice Rivaz et certaines illustres personnalités littéraires de son temps.
L’amitié consiste en encouragements plus qu’en confidences, en une confiance constante plus qu’en rencontres fréquentes : c’est ce qu’illustre la correspondance d’Alice Rivaz et de Jean-Claude Fontanet.
Frappé par une nouvelle signée d’un nom de femme, un auteur célèbre lui écrit pour la féliciter. Elle lui répond.